C'est le malaise du moment
l'épidémie qui s'étend
la fête est finie on descend
les pensées qui glacent la raison
paupières baissées, visage gris
surgissent les fantomes de notre lit
on ouvre le loquet de la grille
du tandit qu'on appelle maison

sommes nous les jouets du destin
souviens toi des moments divins
plantants, éclatés au matin
et maintenant nous sommes tout seuls
perdu les rêves de s'aimer
les temps où on avait rien fait
il nous reste toute une vie pour pleurer
et maintenant nous sommes tout seuls

[myblog.de/conclusio]
11.5.06 21:24
 


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